Cet homme était venu vers le Maître des pleurs

Oubliant pour le Christ les lyres et les roses,

Comme un vendangeur las qui de ses mains décloses

Laisse choir les raisins et les grappes de fleurs.

Il avait délaissé pour les routes d'épines

Les portiques de marbre auprès des flots marins.

Sous le cilice dur qui lui mordait les reins,

Il marchait loin du jour vers les ombres divines.

Or il vivait au fond des bois mystérieux,

Suivi par un troupeau de bêtes familières,