La colombe du ciel s'englue après les branches,

Et la prière est prise au piège des versets.

O livre, le parfum sacré que tu versais

Vaut moins, pour le Sauveur et pour ses mains percées,

Que l'inappréciable encens de mes pensées.

Mon bien-aimé, mêlés à vos élus divins,

Mes rêves purs, avec le chœur des Séraphins,

Allégés du fardeau des paroles antiques,

Mes rêves ont chanté plus haut que les cantiques;

Et quand mon âme, un jour, s'évadera du corps,