Le culte vénéré sombre aux flots de l'oubli:
Nul printemps, nul été, ne luit et ne ramène
Les incantations de la prière humaine
Vers les autels de mon sanctuaire aboli:
O races chaque jour plus impures et viles,
Qui ne connaissez plus mes mystères, troupeaux
Plus barbares que vos pères vêtus de peaux,
Troupeaux qui pullulez dans vos enclos de villes,
Vous qui fouillez avec mépris mes flancs gercés
Par les maternités innombrables; ô foule