Ruine des moissons et terreur des cités.

Fauves ivres du sang versé dans les cratères,

Des hordes s'en venaient vers les bois enchantés.

Les têtes des vaincus sur la peau des panthères

Pendaient horriblement comme des raisins mûrs

Et les carquois sonnaient aux dos des sagittaires.

Les frondeurs brandissaient leurs bras noueux et durs

Et des cavaliers nus au galop des cavales

Entrèrent en hurlant par les brèches des murs.

Des torches consumaient de leurs pourpres rivales