Que leur caprice ravagea
La chair automnale des mûres.
VII
Plus quam femina virgo
(P. Ovidius Naso)
(Métamorphoses, Livre XIII.)
Plus claires dans le sombre azur des nuits sans lune
Les étoiles doraient les ajoncs et la dune,
Mais je n'ai pas souci de leur ruissellement
Et dans mes yeux fleuris de visions plus belles,
Baignant les cieux futurs de leurs splendeurs nouvelles,
Les astres à venir montent éperdument.