De tes prunelles d'hyacinthe.

Dans tes cheveux d'or j'adorais,

Sous l'or caduc de leur couronne,

Les impériales forêts

Et leur laticlave d'automne.

Les peupliers glauques et blancs

Et la mollesse des prairies

Revivaient dans les gestes lents

De tes mains douces et fleuries.

Mais aujourd'hui que tu n'es plus