Où des lys, méprisant la morsure des faux,
Fleurissent dans la joie et la béatitude,
Tandis que le soleil d'un ineffable été
Inonde d'or brûlant les roses et dilate
Les parfums épandus des coupes d'écarlate
Et que l'éther subtil chante l'éternité.
Rappelle au nid fermé les frissonnantes âmes
Et les ailes d'amour monteront vers l'Amant
A travers l'harmonie et l'éblouissement
Des musiques, des voix, des splendeurs et des flammes,