Tes cheveux éployés plus riches que l'automne
Et les baisers anciens plus doux que le sommeil.
III
Je ne sais plus dans quels chemins ni sous quels cieux
La reine de mon cœur, la reine de mes yeux,
La souveraine de mes larmes ignorées,
Qui tord en ses cheveux l'or fauve des vesprées,
Passa sans un regard vers mon front en exil
Comme un soleil d'hiver oublieux de l'avril.
Hélas! les lys sont morts; les roses sont fanées;