Gonflaient d'un chant si pur les conques des Sirènes
Que des oiseaux neigeaient autour de toi dans l'air
Et que le souvenir des ailes éployées
Palpite en mes regards éblouis. O rayons
Eteints! vols disparus d'aigles et d'alcyons!
Voix morte désormais sur des lèvres souillées!
Voix morte et pour moi seul vivante: je voudrais
Ne plus l'entendre et que la terre devînt noire
Et que la nuit sereine engloutît la mémoire
De ta beauté semblable aux roses des forêts.