Je veux entrelacer à l'entour de ton front

Le thyrse noir du lierre aux suprêmes glycines.

CHRYSARION

Sur cette mer toujours déserte où nos yeux vains

S'égaraient dans l'ennui des solitudes mornes,

Le navire, aux clameurs des conques et des cornes,

Fleurit avec l'aurore éclatante; et tu vins,

Apportant le parfum des terres étrangères,

Le reflet des soleils morts parmi tes cheveux

Et pour les cœurs lassés, graves et dédaigneux