Lancez contre le ciel les pierres de vos geôles,

Et que les murs vaincus par vos fortes épaules

Vous ouvrent le jardin des terres interdites

Où, plus belles, des fleurs de rêve vont éclore

En butin triomphal pour les races vengées,

Tandis que le sang vil des bêtes égorgées

Se mêle par mon glaive au sang pur de l'aurore.

VERS L'AURORE

A A.-FERDINAND HEROLD

LES AUMONIÈRES