Ces yeux fous aujourd'hui d'aventure et d'espoirs.
Puis la forêt flamba de cruelles épées;
Mais plus d'ombre tombait des branchages pieux
Pour voiler le sommeil inquiet des Napées.
Ainsi les âpres bois ont défendu mes yeux
Jadis et quand le jour en troublait l'eau tranquille,
Ils étalaient dans l'air leur deuil impérieux.
Or maintenant, voici les portes de la ville;
Je franchirai les murs sans désir de retour
Heureux si dans la solitude où je m'exile