Dans la splendeur des clairs de lune violets

Et là-bas, où les daims paissent la mousse rase

Sous les neiges de la fabuleuse Thulé,

J'ai lu le sort écrit dans l'azur constellé

Par les nuits qu'une aurore inoubliable embrase;

Mais nul n'a dit le mot que j'ai cherché longtemps

Et qui me guérirait des angoisses de l'âme:

Parle, sinon la mort prochaine me réclame

Et l'horreur d'ignorer me consume: j'attends.»

II