Il sauva M me  Rambert, d’abord, puisque c’était une femme, puis, risquant une effroyable mort, il rentra une seconde fois dans le brasier pour en retirer Jérôme Fandor.

C’était ce que Juve appelait avoir « tiré Fandor un peu plus loin » !

Le journaliste, affreusement brûlé, s’était réveillé d’un long évanouissement dans une chambre d’hôtel où Juve l’avait fait transporter, cependant qu’on installait à côté la pauvre M me  Rambert.

Fandor, retrouvant tout son courage, avait alors anxieusement demandé des nouvelles de Fantômas.

— Disparu ! répondait Juve, enfui !…

Puis Fandor s’inquiétait de sa mère.

— Elle n’est pas blessée, n’est-ce pas ?

Et c’était alors que le malheureux journaliste devait subir le coup le plus douloureux.

Avec des mots très doux, des phrases de pitié, Juve apprenait l’horrible vérité à Fandor.

M me  Rambert était folle, sa raison avait chancelé à la suite de l’effroyable drame dont elle venait d’être victime !