RENÉ
Je le pense… mais tu n’as pas encore appris à m’embrasser sans me décoiffer.
LISE, triste
René, tu ne m’aimes plus !…
RENÉ, se levant
Allons donc ! On le saurait !…
LISE
Non ! tu ne m’aimes plus : Tu t’aperçois que je suis brusque !… Quand nous étions fiancés, j’aurais pu te dévisser la tête en t’embrassant, tu aurais été ravi. Maintenant, dès que je m’approche, tu replies le bras comme pour parer le baiser.
RENÉ
Je protège ma coiffure, voilà tout !