Si je reçois une pièce finie, je la mets de côté ; au bout de deux mois, je n’y pense plus ; au bout de trois mois, je la prends en horreur et je n’ai plus qu’une idée : m’en débarrasser.


Une pièce reçue sur un vague scénario vous réserve de pures joies ; on la fabrique à l’avant-scène, chacun apporte sa contribution, fournit des idées ; et, somme toute, ce n’est pas plus mauvais qu’autre chose ; on a, en plus, le charme de l’imprévu.


Je n’ai jamais dit : « Je veux ! » Mais : « Vous voulez ? »


Quand un théâtre ne marche pas, vendez-le, vous ferez une bonne affaire ; quand il marche, vendez-le aussi ; c’est encore une bonne affaire !


Je travaille le matin, je travaille l’après-midi, je travaille le soir. Et notre métier passe pour une sinécure !