Un auteur prend à part le principal interprète et lui explique longuement son personnage : l’autre n’y comprend goutte.

Survient le régisseur qui dit brutalement à son camarade : « Tu avances de deux pas vers le jardin, tu t’arrêtes et tu fais cette g…-là ! » L’autre a compris.


Une bonne affiche a souvent sauvé une mauvaise pièce.


Ne laissez pas un acteur vous apporter une pièce ; d’avance, c’est une mauvaise pièce où il y a un bon rôle.


Une lecture où les artistes font un succès à l’ouvrage : mauvais présage. Par contre, une lecture morne est d’excellent augure.


Traitez le spectateur comme un ami intime. Demandez-lui de l’argent, et de la complaisance.