Le public est un fauve que l’auteur dramatique s’efforce de tenir en respect ; une minute d’inattention et le dompteur est dévoré.


Quelques rares auteurs ont la cote d’amour jusqu’au jour où, sans raison, ils tombent en discrédit ; le public est comme le Pape, il fait payer ses indulgences.


Les critiques-auteurs sont les plus susceptibles ; or, celui qui n’est pas capable d’entendre la vérité n’est pas digne de la dire aux autres.


Les hommes ne sont pas aussi honnêtes qu’ils le prétendent, ni aussi canailles qu’on les dit.


Des financiers m’ont prêté cent mille francs, qui ne m’eussent pas avancé cinq louis.