[29] J'entends l'éd. augmentée de 1612, dont on trouvera la reproduction dans l'éd. Spedding, tome VI, page 543.
[30] On trouvera les sentences dans le De augmentis, l. VI, ch. III.
[31] Bacon, Essais, éd. 1612, nº XXX, éd. Spedding, tome VI. p. 576.
[32] Montaigne, I, XIII, à la fin.
[33] Bacon, trad. Riaux, tome II, p. 340, éd. Spedding, pour le texte de 1612, tome VI, p. 572.
[34] Montaigne, III, II.
[35] «Groanes and Convulsions, and a discoloured face, and friends' weepings, and Blakes and obsequies, and the like, shew death terrible». (Essai II vers le début).
[36] Montaigne I, XX, t. I, p. 132.
De même quand Bacon dit: «Il n'est point dans le cœur de l'homme de passion si faible qu'elle ne puisse surmonter la crainte de la mort», il peut penser aussi bien à la VIe épître de Sénèque qu'à cette phrase de Montaigne: «Toute opinion est assez forte pour se faire espouser au prix de la mort» (I, XIV). Les exemples qu'il allègue à ce sujet peuvent être suggérés par l'un des modèles aussi bien que par l'autre.
[37] Tout particulièrement le chap. 20 du premier livre «Que Philosopher c'est apprendre à mourir» et le XIIe chap du livre III «De la physionomie».