[122] Cf. Nov. Org., I, aphor. 104.
[123] Montaigne, Essais, II, XII, tome IV, p. 96.
[124] Montaigne, Essais, II, XIII, tome IV, p. 95.
[125] Montaigne, Essais, I, XXXII.
[126] Montaigne, Essais, II, XII, passim.
[127] Nov. org. I, aphor. 54.
[128] Novum organum, I, aphor. 41.
[129] Montaigne: Essais, II, XII, tome IV, p. 38.
[130] Novum organum, I, aphor. 45. Encore pourrait-on rapprocher l'essai (I, XXXVIII) de Montaigne intitulé: «Comme nous pleurons et rions d'une mesme chose». Il y critique ceux qui n'apportent pas assez de souplesse à juger les actions des hommes, ceux qui doutent par exemple que les larmes de César en voyant la tête de Pompée mort aient pu être des larmes sincères. Ici et en plusieurs autres chapitres (I, II, ch. 1 par exemple de l'Inconstance de nos actions), il accuse l'esprit humain de vouloir ramener toutes les actions d'un même homme à un petit nombre de principes, c'est-à-dire de déformer la réalité psychologique par un besoin naturel d'ordre.
[131] Novum organum, I, aphor. 46.