[162] Montaigne, Essais, II, XII, tome IV, p. 50.

[163] Novum organum, I, apho. 63. Trad. Riaux, tome II, p. 25. Bien entendu je ne pense pas qu'il y ait ici plus que dans les textes précédents une réminiscence consciente de Montaigne.

[164] Montaigne, Essais, III, IX.

[165] Ibid., III, XII.

[166] Montaigne, Essais I, LVI, tome II, p. 297.

[167] Novum organum, I, 65, Ed. Riaux, tome II, p. 26.

[168] De Augmentis, V. II. Traduct. Riaux, tome I, p. 224.

[169] Montaigne, Essais II, XII, toute la première partie du chapitre.

[170] Novum organum II, 25. «On croit avoir fait une division bien exacte lorsqu'on les a divisées en raison humaine et instinct des brutes. Cependant il est telles actions qu'on voit faire à ces brutes et qui porteraient à penser qu'elles sont capables aussi de faire des espèces de syllogismes, surtout si l'on en veut croire ce qu'on rapporte de certain corbeau qui, durant une grande sécheresse, étant presque mort du soif, aperçut de l'eau dans le creux d'un tronc d'arbre et n'y pouvant entrer parce que l'ouverture était trop étroite, ne cessa d'y jeter de petits cailloux jusqu'à ce que le niveau de l'eau s'élevât assez haut pour qu'il pût boire à son aise, et ce fait a depuis passé en proverbe.»

[171] Ibid., II, XII, tome IV, page 51.