[11] Beffana: c'est-à-dire l'Épiphanie. En Italie, on appelle encore Beffana le jour des Rois et les enfants attendent la Beffana, vieille femme qui leur apporte des jouets. La Beffana remplace, en somme, sous un aspect plus vilain, le petit Noël, ou saint Nicolas.
[12] Jaser; radoter; nausée; caprice; l'heure de midi; je tressaute de joie; à demi mouillé; il glisse; il râpe.
[13] Monnaie de très petite valeur.
[14] Le sac de Rome.
[15] Terme argotique pour désigner les pièces d'or; en italien il signifie plaisirs.
[16] C'est-à-dire les criminels coiffés d'une mitre de papier peint.
[17] Ce passage n'a pas encore été éclairci. L'Arétin mentionne ce Gian-Maria à l'acte III, scène XI, de la Cortigiana:
Le père gardien.—Quant à la venue du Turc, il n'y a rien de vrai là-dedans; mais lors même qu'il viendrait, que t'importe à toi?
Alvigia.—Que m'importe à moi? Ah! l'empalement ne me va en aucune façon. Empaler les pauvres petites femmes vous paraît, peut-être, une plaisanterie?... Moi, je me désespère, au contraire, de ce qu'il semble que nos prêtres se fassent une fête d'être empalés!...
Le père gardien.—A quoi t'en aperçois-tu?