—Lesquelles?

—Les uns veulent attaquer le Louvre, par les fenêtres duquel on doit nous jeter le Béarnais, les autres se porter rue de Béthisy, sur la maison de l’amiral.

Gontran fronça le sourcil, selon son habitude, et se dit à part lui:

—L’amiral n’a rien fait à ma race, ni à moi; le Béarnais est mon ennemi naturel; tâchons de sauver l’amiral.

Puis il dit à Pernillet:

—Allez d’abord au Louvre.

—Ah! vous croyez que le duc le veut?

—Qu’est le Béarnais?

—Roi.

—Qu’est l’amiral?