Il termina en concluant que, puisqu'elle était dans les mains de la justice, il fallait l'y laisser.
Le président donna ensuite la parole à Craven.
Craven démontra que Suzannah n'était point coupable; que, compagne dévouée de Bulton, elle n'avait cependant jamais été mêlée à ses secrets, et que, lorsque Bulton avait trompé ses compagnons, elle l'avait ignoré.
Les conclusions de Craven furent diamétralement opposées à celles l'Oiseau-Bleu.
Craven demandait qu'on délivrât Suzannah.
Le président résuma les débats et mit la chose aux voix.
Les juges acquittèrent Suzannah.
Du moment où l'Irlandaise n'était pas coupable de complicité avec Bulton, on lui devait aide et assistance.
Donc, il fallait l'arracher à la justice.
Alors le président mit en délibération le choix des moyens.