—Comme vous le dites, ma jolie Katt. C'est pourquoi vous me voyez ici à pareille heure. Vous pensez bien que je ne puis rester ainsi.
—Oh! certainement non.
Et, tout en écoutant Shoking, Katt jetait un coup d'oeil sur la coupe de ses habits et se disait:
—Voilà qui ne sort pas de notre boutique. Il parait qu'il a fait fortune, ce bon Shoking.
Puis tout haut et avec quelque embarras:
—Je ne sais vraiment, monsieur Shoking, si j'aurai des habits assez convenables pour vous.
Shoking sourit:
—Écoutez, ma petite Katt, dit-il, je puis bien me confier à vous. Je vais à Rotherithe voir des parents qui ne sont pas riches et que j'aime autant ne pas humilier, car il faut vous dire que j'ai fait un petit héritage et que je suis à mon aise.
—Ah! vraiment? fit Katt.
—Mon Dieu, oui, dit Shoking, j'ai quelque chose, à présent, comme trois cents livres de revenu.