Si lucresse polissene appelloit
Mon emylie ma venus de renom
Puis la bouche et les joes lui baisoit
Et ses beaux yeulx treslumineux louoit
Puis en levant parfois la couverture
Les beaux secretz que jamais veus n'avoit
Il contemploit par diligente cure
Plus dicebat invenio quam putarem
Puis il disoit je treuve plus de biens
En ce gent corps que on ne pourroit penser