[Les Cent-Jours]
[Le Roi Nichard]
[L'Hôtel Talleyrand]
[Le Grand Bourgeois]
[La Monarchie de Juillet]
[La Conférence de Londres]
[Retraite]
[L'Éloge de Reinhard]
[La Dernière scène]
ÉMILE COLIN.—IMPRIMERIE DE BAGNY
Note 1: Rien en lui n'était flatteur: une face morte, sans grimace ni sourire, livide et marbrée de taches, sur laquelle se détachaient des sourcils touffus ombrageant le regard perçant de ses yeux gris, le nez en pointe insolemment retroussé, la lèvre inférieure avançant et débordant sur la supérieure, et sa petite figure semblait encore diminuée sous la perruque frisée. Comme il avait mâché beaucoup de mépris, il s'en était imprégné et l'avait placé dans les deux coins pendants de sa bouche. Talleyrand avait la physionomie morale de son portrait.[(retour)]
Note 2: On sait que Talleyrand est le père naturel du comte de Flahaut, qui eut un fils de la reine Hortense, le duc de Morny.
Le duc avait pour armes parlantes une moitié d'Aigle et un Hortensia brisé, avec cette devise: «Tais-toi, mais souviens-toi.»
Cette filiation lui permettait de dire: «J'appelle mon père, Comte; ma fille, Princesse; mon frère, Sire; je suis Duc, et tout cela est naturel.»[(retour)]