«Aut pares, aut impares: Si vous êtes capables, pourquoi êtes-vous négligents; si vous êtes incapables, pourquoi êtes-vous ambitieux?»
Armes: De gueules à trois Lions d'or lampassés, armés et couronnés d'azur, la couronne de prince sur l'écu et la couronne ducale sur le manteau.
Devise de Famille: Re que Diou.
Il n'y a de roi que Dieu. Dieu seul est roi. Dieu est le Roi des Rois.
«Rien que Dieu», serait une interprétation erronée.
Ma Devise: Par pari refertur.
La pareille rendue par la pareille.—Œil pour œil, dent pour dent. À latin grec. Bon chat, bon rat.—C'est le Talion de la Loi de Moïse.
On me donne de l'Altesse. Je suis moins, et peut-être plus; on peut m'appeler Monseigneur, ou mieux, Monsieur de Talleyrand.
J'ai vu treize gouvernements: Louis XV, Louis XVI, la Révolution, la République, le Directoire, le Consulat, l'Empire et les Cent-Jours, le Gouvernement provisoire de 1814, les deux Restaurations, Charles X, et Louis-Philippe, qui me regardait comme un augure. Je me donnai le plaisir de lui dire: «Hé! hé! Sire, c'est le treizième.» Et je comptais bien ne pas rester sur ce vilain nombre.
Quelque temps avant, j'avais rencontré le général d'Andigné dans un salon, et comme nous échangions quelques souvenirs du temps jadis, on ne disait plus le bon temps, je lui demandai combien de fois il avait été en prison.