NOTES:

[1] Le prince de Talleyrand à Madame Adélaïde (3 janvier 1831).

[2] On se rappelle que le comte de Flahaut avait été envoyé à Londres par le général Sébastiani pour proposer à M. de Talleyrand un plan de partage de la Belgique. (Voir tome III, p. 410.)

[3] Sur les sentiments du roi et de la famille royale au sujet de l'élection du duc de Nemours, voir à l'Appendice, p. [481], une lettre de Madame Adélaïde à M. de Talleyrand.

[4] Voir à ce sujet une lettre de Madame Adélaïde à M. de Talleyrand. (Appendice, p. [482].)

[5] En outre de cette publication, M. le comte d'Arschot avait lu à la tribune du congrès, le 8 janvier, deux lettres de MM. Gendebien et Rogier, dans lesquelles les envoyés belges à Paris disaient que M. Sébastiani leur avait formellement promis de reconnaître le prince Othon qui épouserait la princesse Marie d'Orléans (voir les Débats du 11 janvier). Cette candidature du prince Othon n'eut pas de suite. Le parti qui le soutenait ne tarda pas à lui substituer le duc de Leuchtenberg.

[6] Le prince de Talleyrand au comte Sébastiani.—Cette lettre est datée du 7 janvier dans le texte des archives.—Nous continuerons comme précédemment à indiquer les variantes des deux textes. On remarquera que M. de Talleyrand n'a généralement inséré ici que des fragments de sa correspondance avec M. Sébastiani. Il n'entrait pas dans notre plan de rétablir en note le texte intégral des dépêches, et nous nous en sommes tenus aux variantes existant dans les passages cités. Des points de suspension indiqueront les coupures.

[7] Variante:... et à Bruxelles on s'occupe de faire un roi qui vraisemblablement n'aura l'assentiment de personne s'il ne doit monter sur le trône qu'entouré de conseillers, qui par leurs noms... etc.

[8] Variante:... sur le jeune prince Othon de Bavière qui déjà était destiné au trône de la Grèce.