[31] Voir la lettre de M. Bresson au prince de Talleyrand. (Appendice p. [487].)
[32] Dépêche officielle déjà publiée.
[33] Voir à l'Appendice, p. [488], la lettre que M. de Talleyrand écrivait dans le même sens à Madame Adélaïde.
[34] Casimir-Louis-Victurnien de Rochechouart, duc de Mortemart, né en 1787, émigra en 1791, revint en France sous le Consulat, et devint officier d'ordonnance de l'empereur. A la Restauration il fut nommé pair de France (1814) et maréchal de camp, puis ambassadeur en Russie. Le 29 juillet 1830, Charles X le chargea de former un cabinet, mais ses efforts échouèrent et il se rallia à Louis-Philippe. Il fut chargé d'une mission extraordinaire à Pétersbourg et accrédité définitivement à ce poste en 1831. Il devint sénateur en 1852 et mourut en 1876.
[35] M. de Caulaincourt avait été ambassadeur sous l'empire où il avait la mission délicate de ramener l'opinion des Russes au régime de la France d'alors. (Note de M. de Bacourt.)
[36] Paul prince de Wurtemberg, né en 1785, marié en 1805 à la princesse Catherine, fille du duc de Saxe-Altenbourg, mort le 16 avril 1852. Il était le frère du roi de Wurtemberg.
[37] Dépêche officielle déjà publiée.
[38] Ce protocole du 27 janvier ne renfermait pas des décisions mais de simples propositions de la conférence, qui n'avaient aucune force exécutoire. Il proposait un projet pour le partage des dettes entre les deux pays, et donnait le droit à la Belgique de participer au commerce colonial hollandais.—Il ne faut pas perdre de vue cette circonstance sur laquelle M. de Talleyrand reviendra plus tard.
[39] Le congrès avait été fort irrité de l'intention manifestée par la conférence de régler elle-même les questions intéressant la Belgique. Cette phrase notamment du protocole du 20 janvier: «La Hollande et la Belgique possédant des enclaves sur leurs territoires respectifs, il sera effectué par les soins des cinq cours tels échanges et arrangements entre les deux pays qui leur assureront l'avantage réciproque d'une entière contiguïté de possession...» etc., avait éveillé les susceptibilités de l'assemblée. Enfin la question du Luxembourg avait irrité le patriotisme des députés. Aussi, à la séance du 29 janvier, la lecture du protocole souleva de violentes protestations. «La souveraineté nationale, disait un député, M. Nothomb, est transférée de Bruxelles au Foreign Office.—Le 30, une protestation fut votée par 163 voix contre 9.
[40] Dépêche officielle déjà publiée.