[408] Le 30 juillet 1683.
[409] Comment se fait-il qu'on la retrouve à Madrid et dans un couvent en 1688? Sa présence y est indiquée ainsi à cette date dans une lettre du comte de Rebenac: «Madame la connétable, écrit-il, est ici dans un petit couvent dont elle sort quand elle veut; elle ne se mêle d'aucune intrigue. Sa conduite ne déplaît point à la cour. Elle a beaucoup d'amis considérables, et, quoiqu'elle ne soit pas brouillée avec sa sœur, personne ne s'était tant réjoui qu'elle de l'ordre qu'on lui avait donné de se retirer.» (Archives du ministère des affaires étrangères.)
[410] Il est presque inutile de relever l'erreur de Saint-Simon. Ce ne fut pas avant le mariage du Roi que Marie Mancini épousa le connétable, mais après.
[411] «Cette race demi-mazarine, dit Saint-Simon en tête du passage que nous venons de citer, me fait souvenir de la connétable Colonne que le Roi eut en sa jeunesse tant envie d'épouser, qui ne contraignit pas ses mœurs à Rome, ni de courir le bon bord, du vivant et surtout depuis la mort de son mari. C'était la plus folle et toutefois la meilleure de ces Mazarines. Pour la plus galante, on aurait peine à décider, excepté la mère de M. de Vendôme et du grand prieur, qui mourut trop jeune dans la première innocence des mœurs.»
[412] Lettre XXXe. Elle s'occupait avec passion d'astrologie et d'autres sciences occultes. On a sous son nom un opuscule intitulé: Discorso astrofisico delle mutationi de' tempi et di altri accidenti mondani dell' anno 1670 (Rome), in-4o.
[413] Lettres de Mazarin, t. I, p. 31 et suivantes. L'imprimé par erreur porte la date du 16.
[414] Dans des parties de débauche et d'impiété dont parlent les Mémoires du temps, et à la suite desquelles le Cardinal éloigna de Paris son neveu, qui fut depuis duc de Nevers.
[415] Lettres manuscrites de Mazarin, t. III. Bibl. Mazarine.
[416] Manuscrit des Archives du ministère des affaires étrangères et lettres manuscrites de Mazarin à la Bibliothèque Mazarine.
[417] Je ne laisserais pas. Je ne lairrais, forme ancienne encore en usage au XVIIIe siècle.