[458] Bibl. Mazarine. Lettres manuscrites de Mazarin, t. III.
[459] Lettre inédite, Bibl. Mazarine. Lettres manuscrites du cardinal Mazarin, t. III, p. 268.
[460] D'épouser Marie Mancini.
[461] Cette lettre figure, avec de nombreuses erreurs, dans le Recueil imprimé des Lettres de Mazarin, t. I, pp. 303, 332, édition d'Amsterdam, 1745. M. Chéruel l'a publiée, d'après l'original, écrit de la main de Mazarin, dans le Bulletin de la Société de l'histoire de France (t. I, 2e partie, p. 176 et suivantes). La copie de M. Chéruel renferme aussi quelques erreurs évidentes, que nous avons pu rectifier d'après une autre copie authentique du XVIIe siècle qui se trouve dans les archives du ministère des affaires étrangères (Espagne. Négociations des Pyrénées, 1659, 1661, t. LXXI).
Dans le manuscrit de la Mazarine, non plus que dans l'imprimé, cette lettre n'est pas datée. Dans la copie des archives du ministère des affaires étrangères, elle porte la date du 28 août. Cette date est exacte, et non celle du 18 que lui donne M. Chéruel. En effet, dans une lettre en date du 29 août, que Mazarin adresse au Roi, il lui dit qu'il lui a rendu un grand service, depuis vingt-quatre heures, en lui écrivant cette grande lettre.
[462] Copie de M. Chéruel: et délicates au lieu de: et d'éclat.
[463] Texte Chéruel: «... d'accord avec moi, qu'elle au contraire n'a nulle amitié pour moi, qu'elle a beaucoup d'aversion, etc.»
[464] Le mot elle qui se trouve dans le manuscrit des affaires étrangères n'est pas dans la copie Chéruel. Les lettres étaient remises secrètement à Marie Mancini par le sieur de Téron, parent de Colbert. Voyez la lettre déjà citée imprimée par Soulavie, t. I, p. 184.
[465] «Et qu'elle enfin...» (Copie Chéruel.)
[466] Ms. des aff. étr.: «qu'à elle seule comme à moi, etc.»