Le pays d’« ailleurs » est un dangereux pays.

Le sol y bouge et aussi les routes. Quant à nous :

(Ils chantent.)

Nous nous cramponnons à nos sièges et nous ne bougeons pas.

Nous permettons aux fleurs de se faner en paix et de s’éviter la peine de porter des fruits.

Nous laissons aux blasons des étoiles leur éternelle folie ;

Nous éteignons nos flammes.

Nous laissons la forêt frémir et l’océan mugir ;

Nous, restons muets.

Nous laissons venir de la mer l’appel de la marée :