(Ils chantent.)
Avant de m’en aller je te couronnerai avec ma guirlande.
Toujours tu m’as parlé dans mes peines et dans mes joies.
Et à présent, à la fin du jour, mon cœur éclate en paroles :
Les mots me viennent, mais non la chanson et cette chanson que jamais je ne t’ai chantée reste cachée sous mes larmes.
Frère, ne te semble-t-il pas que quelqu’un vient de passer par ici ?
Tu crois toujours sentir passer quelqu’un.
J’ai senti le frôlement du manteau d’un passant.
Nous sommes sortis espérant capturer quelqu’un et à présent nous aspirons à être capturés nous-mêmes.
Ah ! voici le Ménestrel. Où nous as-tu conduits ?