Les nuageuses nuit de juillet sont pleines d’ombre, le ciel à l’automne est d’un bleu très doux; le vent du midi des jours du printemps est inquiet.
Sa chanson à tous moments est tissée d’airs nouveaux.
Je me détourne de mon ouvrage et mes yeux se remplissent de brouillard. Pourquoi a-t-il choisi ma porte?
XXII
Quand rapidement elle passa près de moi, le bout de sa robe me frôla.
Comme d’une île inconnue vint de son cœur une soudaine et chaude brise de printemps.
Un souffle fugitif me caressa, et s’évanouit, tel s’envole au vent le pétale arraché à la fleur.
Il tomba sur mon cœur comme un soupir de son corps et un murmure de son âme.
XXIII
Paresseuse, pourquoi restes-tu là à jouer avec tes bracelets?