[82] «Vir nimium gratissime habitus.» Isidore. Tout ce que dit cet auteur quasi-contemporain sur le caractère des Omaiyades est d'un grand intérêt, parce qu'il reproduit l'opinion des Syriens établis en Espagne, tandis que les écrivains arabes, bien moins anciens d'ailleurs, jugent d'ordinaire ces princes au point de vue des hommes de Médine.—Voyez aussi l'élégie sur la mort de Yézîd dans Wright, Opuscula Arabica, p. 118, 119.
[83] Ibn-Badroun, p. 164.
[84] Nouveau Journ. asiat., t. IX, p. 332.
[85] Aghânî, t. I, p. 18; cf. Ibn-Badroun, p. 199.
[86] Ahmed ibn-abî-Yacoub, fol. 62 v.
[87] C'était, comme on l'a vu, le nom de la tribu dont Ibn-Idhâh était le chef.
[88] Aghânî, t. I, p. 18.
[89] Cf. Soyoutî, Tarîkh al-kholafâ, p. 209, éd. Lees.
[90] Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 170 r., 169 r.; Samhoudî, man. de Paris, no 763 bis, fol. 31 r.
[91] Raihân, fol. 200 v.; Samhoudi, loco laudato.