[122] Ibn-Adhârî, t. II, p. 84.

[123] Caussin, t. II, p. 285.

[124] Dans le Mahra, il est vrai, l'ancienne langue s'était conservée, et les autres Arabes ne comprenaient presque pas la langue de cette province. Voyez Içtakhrî, p. 14.

[125] Voyez sur ce dernier point, Volney, Voyage en Syrie et en Egypte, t. I, p. 440; Journ. asiat. allemand, t. V, p. 501, t. VI, p. 389, 390; Robinson, La Palestine, t. II, p. 481, 601 de la traduction allemande, et la note dans laquelle l'auteur renvoie aux voyages de Niebuhr et de Burckhardt.

[126] Hamâsa de Bohtorî, man. de Leyde, p. 35.

[127] Mobarrad, p. 195.

[128] Robinson, t. II, p. 601.

[129] Commentaire de Soccarî sur le Divan de Ferazdac, man. d'Oxford, fol. 93 v.

[130] Içtakhrî, p. 13.

[131] Tabarî, t. II, p. 254; Abou-Ismâîl al-Baçrî, Fotouh as-Châm, p. 12, 195.