[242] Weil, t. I, p. 433.

[243] Mobarrad, p. 753.

[244] Ibn-Khaldoun, fol. 186 r. et v.

[245] Mobarrad, p. 756.

[246] Mobarrad, p. 759, 765.

[247] Mobarrad, p. 766.

[248] Mobarrad, p. 785.

[249] Hamâsa, p. 658.

[250] On se rappellera que la branche des Omaiyades à laquelle appartenait Merwân, était établie à Médine.

[251] Le commentateur Tibrîzî a mal expliqué ce vers, parce qu'il n'a pas remarqué que, par une licence poétique, naffasna s'y trouve employé au lieu de naffasnâ; comparez Ibn-Cotaiba, p. 201, l. 18, et dans le Hamâsa, p. 263, l. 6 et 7, où l'on trouve talana et naaina au lieu de talanâ et de naainâ, comme il résulte de la 11e ligne de cette page.