[312] C'est ce que Rakîk (apud Ibn-Adhârî, t. I, p. 43) dit formellement, et cette assertion a un bien plus haut degré de probabilité que celle d'autres chroniqueurs, qui disent qu'Abdérame ibn-Habîb arriva en Espagne en compagnie de Baldj.

[313] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 51.

[314] Les Arabes croyaient que, lorsqu'un homme avait péri de mort violente, son âme, fuyant le corps auquel elle avait été unie, se métamorphosait en un hibou ou en une chouette, qui continuait de faire entendre sa voix jusqu'à ce que le mort eût été vengé sur le meurtrier.

[315] Akhbâr madjmoua, fol. 65 v.-69 r.; Isidore, c. 64-67; Ibn-Adhârî, t. II, p. 30-34; Maccarî, t. II, p. 11-14; Ibn-al-Coutîa, fol. 7 r.-8 v.; Ibn-al-Khatîb, dans mes Recherches, t. I, p. 84 et suiv.

[316] Maccarî, t. II, p. 11.

[317] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 176 r.

[318] Voyez Tabarî, t. I, p. 6-12, 32-42; Nawawî, p. 274; Ibn-Cotaiba, p. 132.—Les rationalistes de ce temps-là ne manquèrent pas de dire que la mort de Sad avait été causée par la morsure d'un reptile venimeux.

[319] Akhbâr madjmoua, fol. 72 v.-78 r.; Maccarî, t. II, VIe Livre; Ibn-Adhârî, t. II, p. 35-38, 43-45; Ibn-al-Abbâr, p. 46-50, 52, 54; Isidore, c. 68, 70, 75; Ibn-al-Khatîb, man. E., article sur Çomail.—Quant au nom du chef caisite qui va jouer un grand rôle dans ce récit et dans les suivants, comme les manuscrits arabes n'en indiquent pas les voyelles, on ne saurait si la véritable prononciation en est Çomail ou bien Çamîl, si la manière dont l'écrit l'auteur contemporain Isidore (Zumahel) ne tranchait la question.

[320] Voyez Ibn-al-Coutîa, fol. 16 v.

[321] Voyez le témoignage d'Abdérame Ier (dans l'Akhbâr madjmoua, fol. 88 r.), que nous reproduirons plus loin.