[332] Ou Habhâb.

[333] L'Akhbâr madjmoua (fol. 69 r.—72 v., 77 r., 78 r.—80 r.) a été ma source principale pour ce récit et pour celui qui le suit immédiatement, Quelques détails m'ont été fournis par Maccarî, VIe livre.

[334] Les documents nomment ici l'Espagne, mais c'est sans doute une erreur, car ce n'était pas à l'Espagne, mais à l'Afrique qu'Ibn-Habîb s'intéressait. Probablement le juif avait nommé l'Afrique; mais l'événement ayant démenti sa prédiction, on aura substitué le nom de l'Espagne à celui de l'Afrique.

[335] Ibn-Adhârî, t. I, p. 49, 50.

[336] Voyez Becrî, dans les Notices et extraits, t. XII, p. 559.

[337] Ibn-al-Coutîa, fol. 9 v.

[338] Elle avait été mariée à Catan, fils de cet Abdalmélic le Fihrite qui avait été gouverneur de l'Espagne.

[339] Voyez Akhbâr madjmoua, fol. 80 r.—83 r.

[340] La position de la villa d'al-Fontîn qui, à la fin du neuvième siècle, appartenait encore aux descendants d'Ibn-Khâlid, est indiquée par Ibn-Haiyân, fol. 76 v., 83 v.

[341] Je sais bien qu'il y a aujourd'hui un Torrox à l'ouest d'Almuñecar, sur le rivage de la Méditerranée; mais la position du domaine dont il est question dans le texte, est clairement indiquée par Ibn-Haiyân, fol. 83 v.