[157] Ibn-Khaldoun, fol. 16 r.
[158] Ibn-Adhârî, t. II, p. 250.
[159] Maccarî, t. I, p. 252-256; Ibn-Adhârî, t. II, p. 251 (chez cet auteur il faut substituer p. 250, l. 11: année 351 à année 352; le récit des événements de l’année 352 ne commence qu’à la page 251, l. 19); Ibn-Khaldoun, fol. 16 v.
[160] Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 106.
[161] Ibn-Khaldoun (fol. 16 v.) l’appelle Walîd Ibn-Moghîth, et non ibn-Khaizorân, comme on lit chez Maccarî.
[162] Le Catholico, dit Ibn-Khaldoun, d’où il résulte qu’à Cordoue on donnait ce titre à l’évêque, de même que dans l’Orient on le donnait à l’évêque des Nestoriens (voyez Ahmed ibn-abî-Yacoub, Kitâb al-boldân, fol. 3 v.).
[163] Ibn-Khaldoun l’appelle Abdallâh.
[164] Ibn-Khaldoun, fol. 16 v.
[165] Voyez Sampiro, c. 27.
[166] Ibn-Adhârî, t. II, p. 251; Ibn-Khaldoun, fol. 16 v.