[217] Ibn-Adhârî, t. II, p. 269, 276.
[218] Cartâs, p. 58; Ibn-Khaldoun, Histoire des Berbers, t. II, p. 152 de la traduction.
[219] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265; Ibn-Khaldoun, Hist. des Berbers, t. II, p. 151, 152, et surtout t. III, p. 216.
[220] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265; comparez Ibn-Khaldoun, Hist. des Berbers, t. III, p. 216.
[221] Ibn-Adhârî, t. II, p. 266.
[222] Ibn-Adhârî, t. II, p. 251, 252, 253.
[223] Voyez Maccarî, t. II, p. 59.
[224] Ibn-Adhârî l’appelle al-Djafarî. Djafar était un nom de guerre que Hacam avait donné à Aurore (voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 269, dern. ligne), et c’est pour cette raison que ses affranchis portaient le surnom de Djafarî ou de Djoaifirî (Djoaifir est le diminutif de Djafar). On sait que les califes, tant à Bagdad qu’ailleurs, aimaient à donner des noms d’hommes aux femmes de leurs harems.
[225] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265, 266.
[226] Ibn-Adhârî, t. II, p. 249. A la page 269 on lit Ramadhân au lieu de Çafar. C’est une faute.