[257] Nowairî, p. 470.

[258] Ibn-Hazm, Traité sur l’amour, fol. 32 r.

[259] Il y a deux rédactions de ce dernier hémistiche. Celle que donne Ibn-Adhârî (t. II, p. 300) me paraît préférable à l’autre qui se trouve chez Maccarî (t. I, p. 396). Dans l’opinion publique, Ibn-abî-Amir partageait les faveurs de la sultane avec le cadi Ibn-as-Salîm.

[260] Comparez Abd-al-wâhid, p. 17, avec les vers de Ramâdî dont je donnerai la traduction dans la note suivante.

[261] «Bien certains qu’ils étaient désormais les maîtres, dit Ramâdî dans une de ses élégies (apud Maccarî, t. II, p. 442), ils nous firent marcher vers Zahrâ, comme coupables de haute trahison. J’étais au milieu d’une foule d’hommes de lettres, et Djaudhar avait les vêtements déchirés.»

[262] Ibn-al-Abbâr, p. 154, 155; Ibn-Hazm, Traité sur l’amour, fol. 38 v.; cf. Maccarî, t. I, p. 286, l. 8.

[263] Abd-al-wâhid, p. 17. Il paraît cependant que plus tard Ramâdî fut gracié tout à fait, car on le trouve nommé parmi les poètes salariés qui accompagnaient Ibn-abî-Amir pendant son expédition contre Barcelone, dans l’année 986. Voyez Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 181 r.

[264] Çâid de Tolède, Tabacât-al-omam, fol. 246 r. et v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 315; Maccarî, t. I, p. 136.

[265] Ibn-Adhârî, t. II, p. 315, l. 1-3.

[266] Voyez, par exemple, Ibn-al-Abbâr, p. 151, 152.