[297] Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 107.

[298] Chron. Iriense, c. 12; Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 107.

[299] Voyez Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 124.

[300] «Le mardi, douze jours passés de Dhou-’l-hiddja de l’année 374, ce qui correspond au 5 mai.» Ibn-abî-’l-Faiyâdh, apud Ibn-al-Abbâr, p. 252. Dans l’année 985, le 5 mai tombait réellement un mardi.

[301] Ibn-al-Khatîb, dans son article sur Almanzor (man. G., fol. 181 r.), donne la liste de ces poètes.

[302] Du temps d’Ibn-al-Abbâr, c’est-à-dire au XIIIe siècle, les Beni-Khattâb se prétendaient Arabes; mais leurs ancêtres du Xe siècle ne songeaient même pas à se donner une telle origine.

[303] Ibn-abî-’l-Faiyâdh dit: durant vingt-trois jours. J’ai suivi Ibn-Haiyân.

[304] Ibn-al-Abbâr, p. 251-253.

[305] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 180 v.

[306] D’après Ibn-al-Khatîb, Barcelone fut prise «le lundi, au milieu de Çafar de l’année 375.» Ce jour répond au 6 juillet 985. Les documents arabes ne laissent donc aucun doute sur l’année de la prise de Barcelone, et ils sont parfaitement d’accord avec les documents latins cités par M. Bofarull. Ce savant, qui veut que la prise de Barcelone ait eu lieu une année plus tard, ne s’est pas aperçu que son opinion est contredite par les pièces mêmes sur lesquelles il tâche de l’appuyer. La date Kalendarum Julii feria quarta, à laquelle deux documents fixent le commencement du siége, est parfaitement exacte pour l’année 985, mais non pas pour l’année suivante.