[407] Ce nombre se trouve chez l’historien le plus ancien et le plus digne de foi, à savoir Ibn-Haiyân (apud Ibn-Bassâm, t. I, fol. 8 r.). D’autres donnent vingt mille, ou même trente-six mille.

[408] Voyez Edrisi, t. II, p. 64, 65. Aujourd’hui Castillo del Bacar.

[409] Cette date est donnée par Nowairî. Elle se trouve aussi dans un document latin, publié dans l’Esp. sagr., t. XLIII, p. 156.

[410] «Dans les flots de la mer,» dit Nowairî. On sait que le flux va jusqu’à l’endroit où la bataille s’était livrée.

[411] Nowairî, p. 484-6; Ibn-al-Athîr, sous l’année 400; Ibn-Haiyân, apud Ibn-Bassâm, t. I, fol. 8 v.; Rodrigue de Tolède, c. 36-39.

[412] Ann. Compost., Chron. de Cardeña.

[413] Maccarî, t. I, p. 250.

[414] Ibn-Hazm, Traité sur l’amour, fol. 106 r.; cf. Rodrigue, c. 38.

[415] Ibn-al-Khatîb, article sur Hobâsa, man. G., fol. 124 r.

[416] Ibn-Hazm, Traité sur l’amour, fol. 38 r. et v.