SIDOINE.— Le coup a été un peu direct. Adieu.

CLOTILDE.— Sidoine, ne partez pas sur cette mauvaise impression.

SIDOINE.— Ah! vos yeux ne sont plus méchants, merci! je puis donc rester encore un peu?

CLOTILDE.— Oui, mais pas assis.

SIDOINE.— Je resterai donc debout.

CLOTILDE.— Pas debout, à genoux.

SIDOINE.— Oui, je vous demande pardon de vous aimer trop.

CLOTILDE.— Eh bien, je vous pardonne, et même, voici ma main à baiser. C'est complet, hein?

SIDOINE.— On est bien, à vos genoux.

CLOTILDE.— Que c'est bête, un homme amoureux. C'en est attendrissant.