Il vivait : son cœur plein de sève

Éclatait parfois en sanglots :

« Des sirènes semblent des rêves,

Songeaient-ils, là-bas, sur les flots… »


Un jour la mer vint en colère

Envahir la plaine et les bois ;

Mais le chêne à la tête fière

Se dressait toujours, sans émoi.

« Je suis la vie, je suis le monde,