Ce vieux bois qui, dans sa verte douceur,
Aimait mon adolescence,
Il a toujours l’adorable fraîcheur
Et la chair de l’innocence.
Il a toujours le chant de son ruisseau,
Et les plumes de ses mésanges
Et de ses geais et de ses poules d’eau,
Et le rire de ses anges
Car on entend souvent au fond des bois
Des souffles, des voix frileuses,