« … Va, cherche dans la vieille forêt humaine

L’abri que je destine à ta vie incertaine.

Ne tremble pas trop quand le soir resserrera tes veines ;

Songe que les chairs fanées ne peuvent refleurir

Et garde aux coins de ta bouche pâle l’ombre d’un sourire.

Prends un bâton, si tu veux, et aussi une besace,

Marche, en suivant, le long des champs, la trace

Que font les bœufs qui s’en vont au labour

Et les enfants en quête des fleurs nouvelles de l’amour.

Tu trouveras peut-être l’amour sur ton chemin