Pareilles à l’éther qu’aspire un patient,

Je perdais peu à peu de mes forces vivantes

Et les yeux transperçaient mon cœur inconscient.

1878.

VIII
LA FORÊT BLONDE

Je suis le corps tout plein d’amour d’une amoureuse,

Mes herbes sont des cils trempés de larmes claires

Et mes liserons blancs s’ouvrent comme des paupières.

Voici les bourraches bleues dont les yeux doux fleurissent

Pareils à des étoiles, à des désirs, à des sourires,